
Chaque 2 Mai, la Journée mondiale de l’environnement offre une occasion unique de réfléchir à l’état de la planète et aux efforts nécessaires pour la préserver.
Cette année, le regard se tourne plus particulièrement vers deux groupes essentiels dans cette bataille : les femmes et les jeunes. Souvent les premières victimes des bouleversements climatiques, mais également des acteurs clés des solutions durables.
L’organisation *Women and Youth for Climate “WYC” en sigle*, engagée dans la promotion des droits humains et la protection de l’environnement, attire l’attention sur la nécessité de reconnaître et d’impulser le rôle des jeunes et des femmes dans tous les dialogues et actions environnementales.
SARAH NDEBO, membre active de WYC, exprime avec force ce lien indispensable entre droits humains et environnement : « On ne peut sauver la planète sans garantir la place des femmes et des jeunes.»
Pour elle, les femmes et les jeunes sont souvent porteurs d’initiatives locales, d’innovations sociales, avec une énergie et une volonté qui méritent d’être mises en lumière et soutenues.
“Le changement climatique impacte durement leurs vies, mais ils ont aussi un rôle crucial dans la construction de solutions inclusives“, soutient-elle.
Dans beaucoup de communautés de la province du Sud-Kivu, les femmes sont les gardiennes des ressources naturelles utilisées au quotidien. Leur savoir-faire, leur gestion durable des ressources, et leur expérience font d’elles des alliées précieuses dans l’adaptation aux changements environnementaux.
Women and Youth for Climate travaille depuis plusieurs années à renforcer cette dynamique. L’organisation mène des campagnes de sensibilisation, forme des jeunes leaders et plaide pour une meilleure inclusion des femmes et des jeunes dans les instances décisionnelles liées à l’environnement.
En cette Journée mondiale de l’environnement, WYC rappelle que la lutte contre le réchauffement climatique doit intégrer une approche inclusive, fusionnant justice sociale et protection écologique. Pour construire un futur viable et équitable, écouter et autonomiser ces populations est une nécessité.


