
Rien ne va entre la Direction générale des recettes de Kinshasa DGRK en sigle,et l’Agence de prévention de la lutte contre la corruption APLC.
Tout a commencé depuis la mise de côté par la Ville de Kinshasa, de la société Solutech , qui devrait accompagner la DGRK dans la maximisation des recettes.
Le Directeur général de la DGRK affirme que sur demande des utilisateurs que la société Solutch était mise à l’écart notamment pour manque de performance,retard dans le paiement des vignettes et coulage des recettes.
« les utilisateurs de la plateforme de Solutech ont estimé que ce logiciel n’avait pas atteint la maturité pour booster les recettes de la ville. Ils rencontrent des difficultés d’usage. Ensuite, lors des missions de contrôles à la banque, la DRGK a découvert des notes de perception générées par Solutech avec des comptes bancaires parallèles qui ne sont pas de comptes receveurs de la ville de Kinshasa. »explique Félicien KULUTA NTULA .
Pour lui, c’est une pratique qui encourage le coulage des recettes.
Face à ces problèmes,le Gouverneur Gentiny Ngobila a décidé que la DGRK continue à travailler avec son logiciel i-mpako pour mobiliser les recettes.
Dès lors, le patron de la régie financière de Kinshasa fait objet des interpellations de l’Agence de prévention de la lutte contre la corruption -APLC-.
Pour Félicien KULUTA, il lui est reproché de faciliter le détournement,l’obscurité dans le paiement des amendes des frais Covid-19 en évitant le logiciel e-taxe de solutech.
« il s’agit là d’une sorte d’acharnement sur la DGRK en complicité d’un média de la place choisi pour justifier les interpellations de l’APLC. »s’exclame le numéro un de la DGRK.
« Nous avons eu beaucoup de séances de travail d’abord avec Solutech pour voir comment améliorer leur logiciel en vue d’une relance, mais rien n’a avancé. On n’a pas eu de recettes. D’ailleurs Solutech a reconnu certaines failles de sa plateforme”, a indiqué Félicien Kuluta. Et d’ajouter :”ensuite, nous avons travaillé plusieurs fois avec la délégation de l’APLC ici à la DGRK pour leur faire part des limites du service de Solutech.»
Le Directeur général de la DGRK qui s’attends à tout éventualité,estime par ailleurs que l’agence de prévention de lutte contre la corruption-APLC- qui dépend de la présidence de la République ne devait pas s’impliquer dans ce dossier, au risque de se faire passer pour l’avocat de la société Solutech. Ces observateurs estiment qu’il y a, au niveau de la présidence de la République, l’inspection générale des finances -IGF- habilitée à faire un contrôle impartial.


