
Le Gouverneur déchu, Théo Ngwabidje, a introduit une requête en inconstitutionalité de la motion de censure votée le 24 novembre 2022 par l’Assemblée provinciale, à la Cour constitutionnelle.
Selon l’esprit du récépissé du gref principal de la cour constitutionnelle, Théo Ngwabidje, veut obtenir l’annulation de cette motion, dont la procédure qui a conduit à son vote était, selon lui, émaillée de plusieurs irrégularités.
“Cette affaire est enrôlée sous le R Const 1925. La Cour est l’arbitre qui va départager les deux Institutions provinciales en proie à une crise persistante”, confirme sa cellule de communication.

Théo Ngwabidje, note cellule, comme tout autre citoyen du Sud-Kivu, a désormais les yeux tournés vers la Cour Constitutionnelle et attend d’elle que Justice soit dite et ce, conformément à la vision du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi.
Pour rappel, depuis le 24 novembre 2022, le gouverneur déchu, Théo Ngwabidje, avait rejeté cette motion de censure contre son gouvernement, la qualifiant de théâtre.
“J’ai appris le théâtre désolant auquel se sont livrés certains députés dits motionnaires à partir d’un hôtel. Cet acte clandestin et rebelle n’a aucune signification politique ou juridique. Mon gouvernement reste focus sur la sécurité liée à l’agression et les projets économiques au Sud-Kivu”, avait réagi Théo Ngwabidje.
Trois mois après, Théo Ngwabidje se retracte et se soumet à la volonté de la justice. Une question taraude les esprits, qu’en est-il de la prescription de cette procédure. La loi parle d’un délai de 8 jours pour introduire un recours en inconstitutionalité du motion de censure à la cour constitutionnelle.


